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Glossaire - lettre P

Glossaire des études du Dros

 

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Part des foyers à bas revenus ayant un taux d’effort supérieur à 40 % :

Il s’agit de l’ensemble des locataires à bas revenus percevant une aide au logement, et ayant un taux d’effort supérieur à 40 %, sur l’ensemble des locataires à bas revenus percevant une aide au logement.
Le taux d’effort se définit comme la part du budget consacrée par les ménages à leurs dépenses de logement.

 

Pauvreté administrative :

Elle concerne les personnes percevant l’un des minima sociaux existant en France : revenu de solidarité active, allocation aux adultes handicapés, allocation transitoire de solidarité, allocation temporaire d'attente, allocation de solidarité spécifique, minimum vieillesse, allocation supplémentaire d'invalidité, allocation veuvage. Sont donc considérés comme pauvres les individus reconnus par l’administration à travers un statut et le versement d’un revenu de redistribution.

Pauvreté en conditions de vie :

Elle est définie comme un déficit global de bien-être matériel, mesuré à l’échelle du ménage. Son objectif est de mettre à jour des difficultés matérielles rencontrées par les ménages portant à la fois sur les contraintes budgétaires, les retards de paiement, les restrictions de consommation, les difficultés de logement. On considère conventionnellement comme « taux de pauvreté en conditions de vie » la proportion de ménages subissant au moins huit carences ou difficultés parmi les vingt-sept retenues dans l’Enquête Permanente sur les Conditions de Vie des ménages de l’Insee :
Les contraintes budgétaires : être soumis à des remboursements d’emprunts élevés par rapport à ses revenus, avoir été en découvert bancaire au cours des 12 derniers mois, avoir des revenus insuffisants pour équilibrer le budget du ménage, puiser dans ses économies pour équilibrer le budget, ne disposer d’aucune épargne, considérer sa situation financière comme difficile ;
Les retards de paiement : avoir été dans l’impossibilité de payer, au cours des 12 derniers mois, des factures d’électricité ou de gaz, des loyers, ses impôts ;
Les restrictions de consommation (les moyens financiers ne permettent pas de) : maintenir le logement à la bonne température, se payer une semaine de vacances, remplacer des meubles, acheter des vêtements chauds, acheter de la viande, recevoir parents ou amis, offrir des cadeaux au moins une fois par an, posséder deux paires de chaussures, ne pas faire de repas par manque d’argent au moins une fois au cours des 2 dernières semaines ;
Le logement : surpeuplement, pas de salle de bains, pas de toilettes, pas d’eau chaude, pas de système de chauffage, logement trop petit, difficulté à chauffer, humidité, bruit.

Pauvreté subjective :

Elle se base sur la perception par les individus eux-mêmes de leur situation.

Pays :

Un pays est un territoire de projet caractérisé par une  « cohésion géographique, économique, culturelle ou sociale ; un lieu d'action collective qui fédère des communes, des groupements de communes, des organismes socioprofessionnels, des entreprises, des associations... autour d'un projet commun de développement ».
La région Paca compte 14 pays pour un total de 700 000 habitants.

Pratiques culturelles :

Lecture de livres, écoute de musique, fréquentation des équipements et des manifestations culturels, pratiques en amateur, usages des médias traditionnels – télévision, radio, presse – et des nouvelles technologies liées au développement du numérique.

Prestation d’accueil du jeune enfant :

La prestation d’accueil du jeune enfant (Paje) est une allocation versée par la Caf ou par la MSA au 7e mois de grossesse, sous conditions de ressources. La Paje comprend :

  • une prime de naissance ou d'adoption ainsi qu'une allocation de base mensuelle versée jusqu'aux 3 ans de l'enfant (soumises à conditions de ressources) ;
  • un complément de libre choix du mode garde, remboursant une partie des frais pour garde d'enfant par une assistante maternelle et/ou une garde à domicile ainsi que la prise en charge totale ou partielle des cotisations Urssaf, versé jusqu'aux 6 ans de l'enfant ;
  • un complément de libre choix d'activité, en cas de réduction de l'activité professionnelle (cessation d'activité ou passage à temps partiel) jusqu'aux 3 ans de l'enfant.

 

Prestation de service unique :

La prestation de service unique (PSU) est une aide financière attribuée pour l’accueil de tous les enfants de moins de 4 ans dans les établissements et services relevant des décrets du 1er août 2000 et de février 2007 : crèches, haltes-garderies, multi-accueil, jardins d’en-fants, structures passerelles, micro-crèches.

Prêt locatif aidé d’intégration / Prêt locatif à usage social / Prêt locatif social :

Les logements locatifs sociaux sont désignés par le prêt qui a contribué à leur financement. On en distingue 3 : le prêt locatif aidé d’intégration – PLA-I –, pour des logements destinés à des ménages faisant face à la fois à des difficultés économiques et sociales ; le prêt locatif à usage social – PLUS –, le plus mobilisé, dont les caractéristiques prennent en compte un objectif de mixité sociale ; le prêt locatif social – PLS –, destiné à des ménages dont les ressources sont supérieures au plafond des logements PLUS. Ces 3 prêts donnent lieu à une convention qui encadre les plafonds de loyers et de ressources et qui permet aux locataires de bénéficier des Aides Personnalisées au Logement (APL).

Prévalence :

La prévalence permet de mesurer l’importance du handicap, de la morbidité ou d’une maladie dans une population. Elle est calculée en rapportant le nombre total de cas existants pendant une période étudiée à l’effectif de la population sur la même période.

Programme d’intérêt général:

Le programme d’intérêt général (PIG) traite des problèmes spécifiques en matière d’amélioration de l’habitat, indépendamment d’actions globales de développement d’un territoire ou de requalification d’un quartier. Il concerne des ensembles d’immeubles ou de logements, en zone urbaine ou rurale, qui présentent des problèmes spécifiques en matière d’amélioration de l’habitat mais qui ne rencontrent pas de dysfonctionnements globaux.

Projections de population :

Les projections de population présentées ici sont élaborées à partir du nouveau modèle de projection  « Omphale 2010 ». À partir des données issues du recensement de la population (RP) ventilées par sexe et âge au 1er janvier 2007, ce modèle applique pas à pas des quotients d'émigration entre zones de départ et zones d'arrivée, ainsi que des quotients de fécondité et de mortalité. Ces quotients sont déterminés à partir des tendances récentes mises en évidence par le RP et les statistiques d'état civil, sans intégrer l'impact des politiques publiques territoriales ni les évolutions du marché foncier. In fine, les projections régionales et départementales sont calées sur la projection nationale (Insee Première n° 1320, 2010). Aucune probabilité de réalisation n'est affectée aux hypothèses ni au résultat final. Ces projections ne doivent donc pas être assimilées à des prévisions.

Projet régional de santé :

Les agences régionales de santé (ARS) ont pour mission de définir et mettre en œuvre la politique de santé dans les régions. Pour ce faire, elles élaborent un projet régional de santé (PRS), dans une démarche partenariale, qui s’inscrit dans les orientations de la politique nationale de santé.
Le PRS Paca 2012-2016 est l’outil stratégique pour la mise en œuvre des priorités de santé, en assurant une cohérence de l’ensemble de l’action publique régionale sur ce champ. Il se traduit par un ensemble de documents :

  • le plan stratégique régional de santé ;
  • les schémas d’organisation par secteur d’intervention ;
  • les programmes d’action.

 

Pseudo-canton :

A la différence du canton, le pseudo-canton (ou « Canton-ou-ville ») est un regroupement d’une ou plusieurs communes entières. Dans les agglomérations urbaines, chaque canton comprend en général une partie de la commune principale et éventuellement une ou plusieurs communes périphériques. Dans ce cas, l’Insee considère la commune principale, entière, comme un pseudo-canton unique et distinct. Pour la ou les communes périphériques, le pseudo-canton considéré est alors identique au vrai canton amputé de la fraction de la commune principale que comprend le vrai canton.