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Détail étude MPM

 

Parcours résidentiels des habitants d’un Quartier Politique de la Ville

 

 

Réalisation, en collaboration avec la Métropole Aix-Marseille Provence et l’Agence d’urbanisme de l’agglomération marseillaise, d’une étude sur les parcours résidentiels des habitants des quartiers politique de la ville.

 

 

La direction de l’habitat et de la cohésion sociale du Conseil de Territoire Marseille Provence (Métropole Aix-Marseille Provence) s’est interrogée sur les mobilités existantes dans les quartiers de la politique de la ville (QPV) et a souhaité mieux appréhender cette question à l’aide d’une étude quantitative. Le Dros a donc été sollicité pour réaliser une étude sur les parcours résidentiels des habitants des quartiers politique de la ville à partir des bases de données des Caf. L’objectif était de quantifier mais également qualifier ces mobilités (intra/inter QPV, hors QPV, changement de parc, accession…) ainsi que les ménages concernés (âge, situation familiale…).

 

Initiée par Marseille-Provence, l’Agam et le Dros, cette étude a été suivie par un groupe projet élargi composé du GIP Marseille Rénovation Urbaine, du cabinet Adéus, de l’ARHlm et des deux bailleurs présents sur les territoires retenus (Habitat Marseille Provence pour Frais Vallon et 13 Habitat pour Campagne Lévêque).

 

Aucune étude quantitative suivant une cohorte sur plusieurs années de personnes vivant en quartier prioritaire n’a semble-t-il été menée à ce jour. Le Dros a donc mis en œuvre une méthodologie spécifique et novatrice à partir des bases de données de la Caf.

 

Au final, cette étude a permis de démontrer que loin d’être assignés à résidence, les ménages habitant au sein des QPV font l’objet de mobilités résidentielles diverses : restreinte ou distante ; vers un autre QPV ou hors QPV ; vers le parc privé, voire l’accession à la propriété.

 

À l’instar de ce qui est observé dans d’autres travaux, l’âge et la situation familiale constituent des facteurs déterminants pour la mobilité des ménages en QPV. Également, la situation socio-économique semble jouer un rôle puisque la moitié des foyers mobiles n’habitent plus dans un QPV 10 ans plus tard, signe d’une possible promotion sociale.

 

Une enquête par questionnaires ou entretiens permettrait d’affiner les résultats de cette étude, notamment pour comprendre le sens du lien entre mobilité et évolutions des situations des ménages. En effet, l’analyse des bases de données ne permet pas de retracer finement le parcours des personnes, ni de comprendre les motivations à l’origine des choix opérés.

 

 

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